Psychéphonique

28 janvier 2007

Il vit ! Il vit !

Ca y est ! Psuke.info est là ! Vous pouvez dés à présent le découvrir. Mais rassurez vous, Psychephonique reste en ligne, ne fusse que pour faire de la pub ;-) A très bientôt sur Psuke.info !

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21 janvier 2007

Plus pour longtemps.

Aujourd'hui le monde à changé. En partie seulement. Un nom de domaine de plus dans l'Univers du web : psuke.info, sur Gandi.net.

Le changement est proche. Vous aviez sûrement constaté le passage à la version 1.3, un peu plus sobre, mais seulement pour patienter. Préparez vous à http://psuke.info, la version 2 du blog, qui devrait être disponible dans quelques jours, pour toujours plus de mieux. Pour vous offrir un contenu dans les plus brefs délais, certains articles de Psychephonique seront repris dans Psuke, mais attendez-vous à des nouveautés très prochainement. En exclusivité sur Psychephonique, le premier apreçu de cette version, ICI ! Elle n'est pas encore définitive (et vide ...) N'ésitez pas à me donner votre avis.

En espérant que cette seconde version vous plaira.

Antonin S.

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14 janvier 2007

Les films ont la cote.

Trop de films tue le film

Le monde du cinéma évolue, évolue étrangement. Ne fusse que par l'arrivée exessive de films dans les salles, et le peu de temps qu'ils restent à l'affiche. On l'a toujours su, le cinéma, en plus d'un art, est une valeur commerciale ; sans les producteurs, aucun film ne verrait le jour. Mais si le temps c'est de l'argent, pourquoi ne pas l'appliquer à la durée des films dans les salles ? Les grandes productions hollywoodiennes prennent la place des petites productions, qui méritent pourtant souvent une place de choix dans la bagage du cinéphile, et les cinémas labellisés "Arts et Essais" jouent le dernier Beson - mais leur économie est souvent fragile, et les rentrées de ces films est souvent un facteur monétaire important. Le sujet du jour n'est pas là, bien qu'il serait idéal d'y consacré une étude plus approfondie (1).

(1) Lire Les Cahiers du Cinéma n°618, décembre 2006.

L'éloge d'un cinéma théorique

S'il faut connaitre les règles pour mieux les contourner, il faut maîtriser une certaine théorie pour réaliser, composer, écrire. Mais ce n'est pas une déclinaison d'un théorème donné. Pour une science exacte, il est aisé de donner une valeur chiffrée à une application, qui la jugerait avec exactitude dans une échelle de juste ou de faux, puisque ces règles sont basées sur une logique adoptée par chacun. Les règles de l'art ne permettent pas cette "simplicité" de correction, puisqu'à il y a une infinité de créations possible, et que chacune d'elle sera le résultat de propres règles. Personne n'aura jamais un degré de connaissances (artistiques) suffisantes pour noter un film - ou tout autre oeuvre créatrice - et aucune échelle de valeurs ne sera jamais acceptable. Il est absurde, et même passablement prétencieux, de penser accéder à cette connaissance, et donc pouvoir donner une note, aussi aproximtive soit-elle, d'un film donné. De plus, ces "note", qui de plus en plus envahissent les magazines et autres repères cinématographiques, sont l'oeuvre d'un avis personnel et général, qui sera peut-être partagé par certains, et pas pour d'autres, et n'apporte donc aucune indication sur la réelle qualité du film. La note globale du film n'indique pas si les lumières sont sublimes, l'intrigue passionnante mais les acteurs peu convaincants, ou si la mise en scène est confue ; on espère qu'au moins l'article qui laccompagne - si toute fois il y en a un -, éclaircit ces point. Elles sont du même niveau que l'habituel "T'as aimé le film", à la sortie d'un cinéma, le temps de méditation en plus.

Ceci mis à part, il faut des avis pour faire évolué le cinéma, comme il faut du bons et du mauvais pour pouvoir distinguer l'un de l'autre, mais peut-être pas sous cette forme. Ca n'implique en aucun cas que chaque avis soit identique, mais bien qu'il soit exprimé selon chaque travail effectué pour réaliser un film, ses plus et ses moins.

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09 janvier 2007

Quand la politique détruit le cinéma.

Préambule d'un songe d'une nuit d'hiver

Mercredi soir, devant le cinéma. Une file qui grandit, grandit, grandit, ... Pas découragé pour si peu, c'est seulement 20 minutes d'attente que devront subir mes compagnons et moi-même. The Departed (Les infiltrés), le dernier Scorsese est sortit il y a peu, mais c'est sûrement pour Besson que les gens payeront le prix - de plus en plus cher - de l'UGC, un soir de pluie. Enfin à la caisse, on me prévient qu'il ne reste plus que 8 places, au premier rang. Non, ce n'est pas possible ! Il me fait un minimum d'espace vital, surtout si le film, projeté sur grand écran, dure 2h30, au premier rang, alors tant pis pour le Scorsese. Il nous reste alors deux solutions : partir (pas question d'avoir fait tout ce trajet pour rien !), ou aller voir un autre film. Là aussi, plusieurs possibilités. Little Miss Sunshine me tente, mais fruit du malheureux hasard, un de mes camarades l'a déjà vu. La caissière nous presse, la file derrière nous ne désempli pas, et notre société capitaliste taxe le temps.  Un dernier coups d'oeil aux affiches ; c'est An Inconvenient Truth (Une vérité qui dérange) qui tombe, les jeux sont faits, rien ne va plus. Voilà comment, grâce à Scorsese et à l'UGC, on tombe sur une insulte politique.

Al_Gore1

Insulte politiquo-morale

Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, l'idée est bonne, et le monde va mal. Lorsque le noir est fait, que le film commence, il ne faut pas longtemps pour découvrir le style du film. Un exposé, que le "futur ex-président" présente pour la xième fois, monté mais pas trop, où les arguments sont connus, mais bons à rappeler. La pollution, l'eau, ... tout y est. Mais seul point noir à ce paysage écologique, le but à peine caché du film. Si la vérité n'est pas occultée quant aux éléments négatifs qui posent aujourd'hui problème, les leçons d'écoles sont entrecoupées d'un propagande pure et simple, Al Gore - qui présente déjà l'exposé - fait sa propre éloge. Je peux vous dire qu'il est bon Américain ! Il a grandit dans une ferme, et a vécu juste ce qu'il faut d'évènements dramatiques pour connaître la vie sans être déséquilibré. Un certain nombre d'insultes, plus ou moins directe, rende le contenu encore plus médiatique. "Elisez moi et pas les autres", c'est pratiquement ce que nous dit ce brave Al. La réalisation est d'un banal. Des flash-back esthétiquement douteux ont une double utilité : d'abord nous rappeler, à juste titre, que ces paysages (qui ont bercé l'enfance de celui-pour-qui-vous-feriez-bien-de-voter) menacent de disparaître, sans oublier de faire appel à notre sensiblerie, secondement, comme il le précise lui-même, de vous montrer encore et encore qu'il est un bon Américain et que voter pour lui : c'est bien ! Enfin, selon votre degré de tolérance, vous serez touché, outré, ou les deux. En tout les cas, on n'était que trois à ne pas applaudir à la fin du film.

Al_Gore2

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Haha, vous croyez ne pas connaitre Psychephonique ? Peut-être me connaitrez vous grâce à Clickoblog ?

Cliquez-ici, et vous découvrirez un autre blog.

Ou ici ?

Peut-être encore ici ?

Mais n'oubliez pas : "Rien ne sert de commenter, il faut lire à point."

 

Merci en tout cas de votre visite, à bientôt.

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16 octobre 2006

Sélection Jamendo

Suite à cette présentation du site de musique Jamendo.com, voici une sélection tout à fait personnelle de groupes.

TORP : Progressive rock français, 1 album.

TORP est un groupe de progressive rock à influence 70's certaines dans la sonorités. Malgré un enregistrement dont la qualité est un peu douteuse, l'aspect génétal est originale et réussit. Emplis d'une dose de métal, mais aussi d'expérimental et sans voix - certains reproche le manque de coeur dans le groupe -, les quatre français jouent ensemble depuis bientôt trois ans, et on leur compte plus de vingt concerts.


ACH_SO_JA : Hybride ludico-expérimental  français, 1 album.

ACH_SO_JA est définit d' "Hybride ludico-expérimental", bien que ce soit en définitive du noise à modalités diverses. Si l'album ne contient qu'une piste, il est composé (comme souvent dans le noise) de corpuscules musicaux reliés entre eux, et dont la variété est importante (toujours pour du noise). A essayer, si l'écoute de 40 minutes non-stop de bruit ne vous effraie pas.


Silence : Electro belge, 2 albums.

On peut reconnaitre l'influence planante de l'ambient et quelques distorsions progressives du Post-Rock dans ce groupe généralement qualifié d'electro, le tout accompagné d'une très belle mélodie. Le premier album (Encre), est un peu plus experimental que le second (L'autre endroit) et teste plusieurs rythmiques différentes, mélangeant guitares électriques hésitantes et batteries électroniques.


Logan : Electro dark ambiant / Electro alternatif éclectique français, 3 albums. 

Cruellement douce et intensément sombre. Trois albums aux sonorités différentes au menu de ce plat musical libre, dont vous serez le seul critique culinaire.

Merci à Julien J. pour son aide à la réalisation de cet article. Visitez son blog Acidelic.

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24 septembre 2006

Jamendo : Ouvrez grand vos oreilles

L'art et la culture sont devenus produits de luxes. Un des grands débats actuel concerne les P2P et le téléchargement illégale de musique. La meilleur solution est de télécharger légalement, mais nous entrons ici dans les territoirs obscures de la législation ; le mieux est encore d'acheter vos cd dans un magasin, ainsi.

Mais si internet - grâce aux P2P - est la cause première de ces mésententes, il permet également aux jeunes artistes en manque de reconnaissance de se faire quelque peu connaitre, car il est évident que la plupart des groupes n'ont pas la "chanse" d'être commercialisé. Jamendo propose une alternative légale à cela ; il permet aux groupes ou musiciens indépendants de mettre albums (ou EP) en téléchargement gratuit.

La diversité est énorme avec un très grand nombre de tags (genre musicaux), et chacun devrait y trouvé son compte, bien que tous les groupes ne soient pas tous exeptionnels. Ne vous attendez pas à trouver le dernier tube à la mode du top 50, ce qui n'empêche d'être exigent quand à la qualité (la qualité sonore est presque toujours bonne). Chaque album doit par exemple avoir une pochette (disponible également sur le site). L'idée est exellente, et la réussite est de taille. Pour l'amour de la musique.

Voici pour terminer, une petite sélection personnelle de différents genre.

Collectif Terra Incognita : Jazz français, 2 albums
Silence : Electro belge, 2 albums
Magnetic : Electro post-rock canadien, 3 albums

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16 juillet 2006

Tha Wall

The Wall est un CD, un film, une oeuvre complète et variée qui a marqué l'histoire de la musique. En effet, les Pink Floyd sortent  en 1979 le double CD The Wall, qu'ils ont enregistré la même année en France ; le film éponyme, sorte de comédie-musicale psychédélique, qui éclaira les écrans en 1982, réalisé par Alan Parker, avec la collaboration de Roger Waters, et plus largement du groupe Pink Floyd. Si le film n'est pas une énorme réussite sur le plan filmographique - Roger Waters dit lui-même lors d'une interview accordée au journal Le Monde "Je n'ai pas aimé le film d'Alan Parler. [...] The Wall est un film trop noir et trop proche dans la forme du clip-vidéo" -, il l'est sur le plan de la musique. La partie animation de The Wall est dégentée, pleine de bonnes idées, et très symbolique. Le meilleur site concernant le film, et une analyse de sa musique, est selon moi celui-ci.

The_Wall_4

L'album est considéré par beaucoups comme la meilleur réalisation du groupe, la réalisatin la plus importante du après Dark Side of the Moon et Wish You Were Here, et est la dernière collaboration importante entre les deux membre les plus importants : David Gilmour et Roger Waters. Le morcau le plus connus de Pink Floyd est certainement Another Brick In The Wall (part.II), issu du premier CD. Mais The Wall n'est pas seulement un CD et un film, c'est aussi un show, sûrement le plus spectaculaire de tous les temps - les Pink Floyd sont connus et reconnus pour leurs concerts magnifiques -, sur la base d'un mur : "
Véritable pièce de théâtre musicale, le concert suivait le plan de l'album et commençait donc par une première partie pendant laquelle des techniciens empilaient des briques de carton-pâte entre le groupe et le public, de manière à ce que la pose de la dernière pièce corresponde chaque soir à la dernière mesure de Goodbye Cruel World. L'entracte laissait donc les spectateurs face à un mur qui suivant la taille de l'endroit pouvait atteindre une hauteur de 8 mètres et une longueur de 70 mètres. La seconde partie débutait alors, les Floyd jouant soit devant, soit au-dessus du mur, accompagnés de quatre autres musiciens portant des masques à l'effigie des membres du groupe (ces masques serviront d'ailleurs à réaliser la pochette de l'album live Is There Anybody Out There?, sorti en 2000). Le show se refermait en apothéose, les choeurs et le public hurlant ensemble Tear down the wall ! pendant que le faux mur de carton-pâte s'écroulait sur le devant de la scène. Le dispositif scénique requis étant très lourd, Pink Floyd arrêta la tournée en juin 1981, et Roger Waters dut penser à un autre moyen de développer l'album The Wall." (source : Wikipedia.fr ).

Voici pour terminer la soundtrack des deux CD :

DISQUE 1
The_Wall_1

  1. In the Flesh? (3:17)
  2. The Thin Ice (2:28)
  3. Another Brick in the Wall [Part I] (3:41)
  4. The Happiest days of our Lives (1:20)
  5. Another Brick in the Wall [Part II] (3:56)
  6. Mother (5:32)
  7. Goodbye Blue Sky (2:48)
  8. Empty Spaces (5:36)
  9. Young Lust (2:03)
  10. One of my Turns (1:33)
  11. Don't Leave Me Now (4:22)
  12. Another Brick in the Wall [Part III] (1:17)
  13. Goodbye Cruel World (1:05)

DISQUE 2The_Wall_2

  1. Hey You (4:39)
  2. Is There Anybody Out There! (2:40)
  3. Nobody Home (3:25)
  4. Vera (1:38)
  5. Bring the Boys Back Home (0:50)
  6. Comfortably Numb (6:49)
  7. The Show Must Go On (1:36)
  8. In the Flesh (4:16)
  9. Run Like Hell (4:22)
  10. Waiting for the worms (3:56)
  11. Stop (0:34)
  12. The Trial (5:16)
  13. Outside the Wall (1:42)

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11 juillet 2006

Syd Barret

Syd Barret, co-fondateur du groupe Pink Floyd, principal créateur du rock psychédélique dans l'underground londonnien, génie de son temps, figure emblématique des années 60' - tout comme John Lennon ou Mick Jagger -, est décédé mardi 11 juillet 2006. Il vivait reculé du monde depuis sa séparation avec le groupe, malgré quelques timides réaparition, dont deux album qui ne furent pas à la hauteur de son talent -, étant tombé dans une phase de dépression et étant tombé dans la drogue, du fait "qu'il était trop jeune (au moment de la création du groupe) et n'était sans doute pas fait pour le star system", comme le rapporte Roger Waters, auteur-compositeur et bassiste de l'ancien groupe de Barret, lors d'une interview pour le journal "Le Monde", le 13 juillet 2006.

Mais s'il était coupé du monde, Syd Barret n'en reste pas moins populaire, comme le prouve ces différents articles :

 

« Guitariste et chanteur, mais aussi peintre, Barrett était l’un de ces génies dévorés trop tôt par le rock and roll et la drogue. »

Le Figaro, le 11 juillet 2006


« Comète aussi brillante qu'éphémère, Syd Barrett était l'objet d'un culte assidu. »

La Libre, le 12 juillet 2006


« Personnage emblématique des années 60 psychédéliques. »

Le Monde, le 11 juillet 2006

Syd_Barret



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26 mai 2006

Commentaires

Pour poste un commentaire, il est imperatif d'indiquer une adresse e-mail, mais elle ne doit pas obligatoirement être véridique.

Antonin S.

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25 mai 2006

L'art surréaliste


« Surréalisme, n. m. Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. »

-Définition du surréalisme par André Breton

« Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la tout-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie. »

-Définition du surréalisme de l'encyclopédie Philos

HISTORIQUE

Le surréalisme est né au lendemain de la première guerre mondiale - c'est d'ailleur entre les deux guerres qu'il connait son plus fort succès-, en France (Paris), suite à la publication de l'oeuvre d'André Breton, Manifeste du surréalisme (1924), inspiré par la lecture de Freud. Ce mouvement artistique voulait être concidéré comme "expérimentation scientifique". Il provient du "Dadaïsme" (cf. DADAÏSME) ; plusieurs artistes importants du surréalisme proviennent de celui-ci. Cet art s'inspire de certaines démarches du XIX et XXe siècles - le supernaturalisme, le surnaturalisme et même le cubisme -, et est motivé par le rêve, pour ses sujets, et par le rejet des conventions sociales et morales.

La première exposition surréaliste eut lieu à Paris, en 1925, et le mouvement c'est ensuite propagé dans d'autres pays, jusqu'à atteindre une reconnaissance internationale, et des expositions à New York et à londres, en 1936, à Tokyo en 1937, et de nouveau à Paris en 1938 sont organisées. Grâce à ces exposition - surtout celle de New York - l'art américain de l'époque fût influencé par le surréalisme (par exemple l'artiste Jackson Pollock) ; c'est alors que les surréalistes s'interessent au thème de l'objet, qui annonce le Pop Art.

Mais le surréalisme ne s'est pas seulement développé pendant l'entre-deux-guerres, il évolua jusque dans les années 60', sous plusieurs formes - le Pop Art, le Nouveau Réalisme - et avec diverses nouvelles techniques - l'écriture automatique, les « cadavres excis ».

surr_alisme_1








 
«
La tentation de Saint-Antoine » de Max Ernst, 1945


LITTERATURE

Etant le point de départ du mouvement, la littérature est le pilier centrale du surréalisme. Hors de toute règle, sa religion est une trinité :
« liberté, amour et poésie », les trois sujets du principaux, sous un touche de poésie révolutionnaire. La figuer emblématique de cette littérature est bien entendu André Breton, ayant écrit le premier récit surréaliste - du moins de manière théorique, le surréalisme n'était bien sûr pas apparut d'un coups. Voici, pour finir ce point, un extrait de Manifèste du surréalisme.

 

  «Un soir donc, avant de m'endormir, je perçus, nettement articulée au point qu'il était impossible d'y changer un mot, mais distraite cependant du bruit de toute voix, une assez bizarre phrase qui me parvenait sans porter trace des événements auxquels, de l'aveu de ma conscience, je me trouvais mêlé à cet instant-là, phrase qui me parut insistante, phrase oserai-je dire qui cognait à la vitre. J'en pris  rapidement notion et me disposais à passer outre quand son caractère organique me retint. En vérité cette phrase m'étonnait; je ne l'ai malheureusement pas retenue jusqu'à ce jour, c'était quelque chose comme : « Il y a un homme coupé en deux par la fenêtre », mais elle ne pouvait souffrir d'équivoque, accompagnée qu'elle était de la faible représentation visuelle d'un homme marchant et tronçonné à mi-hauteur par une fenêtre perpendiculaire à l'axe de son corps. A n'en pas douter il s'agissait du simple redressement dans l'espace d'un homme qui se tient penché à la fenêtre. Mais cette fenêtre ayant suivi le déplacement de l'homme, je me rendis compte que j'avais affaire à une image d'un type assez rare et je n'eus vite d'autre idée que de l'incorporer à mon matériel de construction poétique. Je ne lui eus pas plus tôt accordé ce crédit que d'ailleurs elle fit place à une succession à peine intermittente de phrases qui ne me surprirent guère moins et me laissèrent sous l'impression d'une gratuité, telle que l'empire que j'avais pris jusque-là sur moi-même me parut illusoire et que je ne songeai plus qu'à mettre fin à l'interminable querelle qui a lieu en moi.
  Tout occupé que j'étais encore de Freud à cette époque et familiarisé avec ses méthodes d'examen que j'avais eu quelque peu l'occasion de pratiquer sur des malades pendant la guerre, je résolus d'obtenir de moi ce qu'on cherche à obtenir d'eux, soit un monologue de débit aussi rapide que possible, sur lequel l'esprit critique du sujet ne fasse porter aucun jugement, qui ne s'embarrasse, par suite, d'aucune réticence, et qui soit aussi exactement que possible la pensée parlée. Il m'avait paru, et il me paraît encore - la manière dont m'était parvenue la phrase de l'homme coupé en deux en témoignait - que la vitesse de la pensée n'est pas supérieure à celle de la parole, et qu'elle ne défie pas forcément la langue, ni même la plume qui court.
»

-Extrait de Manifeste du surréalisme

CINEMA

Le surréalisme s'apparente au rêve. Visionner une fiction, c'est un peu comme faire le rêve d'autrui.

Il nexiste pas de cinéma surréaliste à proprement parlé, mais on retrouve les caractéristiques du surréalisme dans certains films, ce qui leur vaudra d'être surnommé surréaliste. Voila pourquoi le cinéma n'a pas échappé au mouvement de l'entre-deux-guerre. Voici les points caractéristiques du cinéma surréaliste :

  1. Recherche de la représentation le réel fonctionnement de la pensée;
  2. Influence de la psychanalyse;
  3. Appel à l'automatisme, au rêve;
  4. Aspect liquide et souple de la matière en déformation continuelle;
  5. Notion du temps élastique et du déplacement de l'Objet freudien.

(Ces cinq propos ont été recueillis sur le site Cours.cstj.net.)

 

On commence à parler de cinéma surréaliste à partir de 1928, lorce que Luis Bunuel, collaborant avec Dali, réalise « Un chien Andalou », et quand, peu après, sort en 1930 « L'âde d'or », du même réalisteur. Ces deux films dénnoncent le cinéma traditionnel - tout comme la littérature surréaliste dénnonce la littérature classique - et la société modèrne. (« L'âde d'or » fût boycotter pendant un long moment à cause de ses images anti-religieuses.) On allie aujourd'hui le cinéma expérimental au cinéma surréaliste.   


QUESQUES ARTISTES SURREALISTES (parmis tant d'autres)

bretonAndré Breton (1896-1966), écrivain, poète et théoricien français, il est le fondateur du surréalisme, grâce à son oeuvre Manifeste du surréalisme, dans lequel théorise celui-ci (cf. plus haut pour sa définition sur surréalisme).  Un de ses thème favorit est l'amour, duquel il parle sans pudeur ; il manie l'humour noir, ressort essenciel su surréalisme, et parle, nottement, de la télépartie.

Voir le site Wikipedia.fr pour son oeuvre.


dali_1Salvador Dalí (1904-1989), de son vrai nom Salvador Domingo Felipe Jacinto Dalí Domenech, est un peintre et sculpteur espagnol, qui travailla également dans le cinéma. Ascolaire frustré, il peint son premier tableau à 7 ans (il veut alors être Napoléon). Il fit un tableau dans lequel il reprennait toutes les techniques artistiques finissant par -isme (pointillisme, ...)
Voir le site Daliphoto.com.


magritte

René Magritte (1989-1967) est un peintre belge, connus pour son tableau « Ceci n'est pas une pipe ».

Voir le site Magritte.be.


ernstMax Ernst (1891-1976) est un peintre allemand qui suivit les mouvements dada, surréaliste et ensuite pataphysique. Voie le site Angelfire.com.





Retrouvez une liste plus complète des artistes surréalistes sur le site Wikipedia.fr.

DADAÏSME

Aussi apellé « Dada », le dadaïsme est un mouvement artistique intellecuel qui mettait en cause toutes les conventions. Il fût réé en Suisse, par Hugo Ball, pendant la première guerre mondiale. Il n'y a donc théoriquement aucune règle, bien que la plupart des oeuvres dada avaient certains points communs. Le mouvement est mort en 1924, suite à la parution de Manifeste du surréalisme. La plupart des artistes dada's se rengèrent ensuite du côté du surréalisme. La tendence dada ne vécu pas longtemps, mais elle influenca grandement le surréalisme.


CADAVRES EXCIS & ECRITURE AUTOMATIQUE

Système d'écriture inventé par André Breton - inspiré par Freud -, consistant à écrire ce qui passe par la tête de celui qui tient le stylo, même si le résultat n'est pas cohérent, dans le but de "faire sortir" les pensées profonde de l'esprit. Cette écriture - également appellée "cadavres excis", est également utilisée dans le spiritisme, afin de "communiquer" avec les esprit à travers la main du medium. Il faut souligner que la première utilité de l'écriture automatique n'est pas cette dernière. De nombreux artistes (souven surréalistes) ont utilisé l'écriture automatique comme source d'inspiration pour leurs oeuvres.

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21 mai 2006

Pink Floyd

Pink Floyd


BIOGRAPHIE

Fondé en 1965, le groupe Pink FLoyd était initialement composé de Syd Barrett, Roger Waters, Rick Wright et Nick Mason. Le groupe londonien se dirige très vite vers le genre qui fera leur gloire - le psychédélique - et leur premier album, The Piper At The Gates of Dawn,  paraît en 1967. Ce dernier est l'oeuvre de Syd Barrett, qui montre déjà à l'époque quelques signes d'instabilité mentale.

En '68, année de la révolution des étudians en France, et âge d'or du mouvement hippie, le guitariste David Gilmour rejoint le groupe, suivit quatre mois plus tard du départ de Syd Barret. Roger Waters,devient alors le compositeur principal et ils enregistre A Saucerful of Secrets toujours la même année.

Les albums Meddle, suvit de Dark Side of the Moon sortent trois ans plus tard et sont puissants en effets sonors, particularités du groupe; c'est grâce à Dark Side of the Moon que les Pink Floyd sont reconnus en Amérique. Wish You Were Here en 1975 et Animals en 1977 sont leurs prochains albums, suivit du très populaire The Wall, un peu plus tard, en '79, dont le concert de 1980 reste aujourd'hui mythique.

Entre temps, en 1986 Roger Waters quitte le groupe (dans les années 80') et attaque en justice ses camarades, après la sortie en 83' de The Final Cut, pour les empêcher de reprendre le nom Pink Floyd sans lui, mais il pert le procès, et le groupe cotinue à être un succès. Enfin, David Glimour et Nick Mason signent Momentary Lapse of Reason en 87' et sept ans plus tard, le groupe enregistre le live Pulse.

En dernier lieu, le groupe psychédélique sort le double DVD du live The Wall (1980).


pink_floyd_3


DISCOGRAPHIE

-"The Piper At The Gates Of Dawn" (1967)
-"More" (1969)
-"A Saucerful Of Secrets" (1968)
-"Atom Heart Mother" (1970)
-"Meddle" (1971)
-"Obscured By Clouds" (1972)
-"The Dark Side Of The Moon" (1973)      
-"Wish You Were Here" (1975)      
-"Animals" (1977)
-"The Wall" (1979)      
-"The Final Cut" (1983)
-"A Momentary Lapse Of Reason" (1987)      
-"The Division Bell" (1994)

CONCERTS ET COMPILATIONS

-"Ummagumma" (1969)
-"Relics" (1971)
-"A Collection Of Great Dance Songs" (1981)
-"Delicate Sound Of Thunder" (1988)
-"PULSE" (1995)
-"Masters Of Rock" (1970)
-"A Nice Pair" (1973)
-"Works" (1983)
-"Shine On" (1992) -- 10 CD
-"Is There Anybody Out There? The Wall Live 1980-1981" (2000)
-"Echoes: The Best Of Pink FLoyd" (2001)
-"Inside   Pink Floyd: A Critical Review 1967-1974" (2005)               
-"Inside   Pink Floyd: A Critical Review 1975-1996" (2005)

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L'art psychédélique

D O S S I E R  -   L ' a r t   p s y c h é d é l i q u e

HISTORIQUE

Dans les années 60', un mouvement de la contre-culture, le psychédélisme, avait pour but de recréer, de façon éveillée et conciente, les sensations distordues produites lors d'ingections (ou ingestions) de drogues tels que le LSD. Ce mouvement et ses créations se basent donc surtout sur des effets sonores (cf. le point MUSIQUE) et visuels (cf. point CINEMA).

 

Bien que souvent associé au mouvement hippie, le psychédélisme fut en fait à cette époque plus répendu, allant jusqu'en Europe, mais aussi au Japon et même au Bresil !

 

C'est en 1966, lorce que l'usage de LSD (recommandé par le psychologue Thimothy et pas le chimiste Augustus Owsley Stanley) se répand dans la population jeune, plus apte à de nouvelles découvertes que leurs prédecesseurs, que le mouvement apparait comme tel, malgré l'interdiction en 1965 de la consommation de LSD (et en 1966 en Angleterre).

 

Un des principales principale poblème du mouvement psychédélique fût le LSD, qui causa la mort de noubreux adèptes, dont Syd Barrett du groupe Pink Floyd.


MUSIQUE

C'est sans doute dans la musique que le psychédélisme s'est le plus incarné. Le psychédélique - comme on peut l'appeller familièrement - se subdivise en trois catégories distinctes : le rock psychédélique, la pop psychédélique  et la transe psychédélique. Le rock psychédélique, caractérisé par de longs morcaux et une grande importance des solos, viens des USA et comprend des groupes tels que Grateful Dead et Pink Floyd, tandis que la pop psychédélique, avec des morcaux plus courts, plus léger, est surtout présente en Angleterre, dont le groupe le plus connu est surement The Beatles. Quant à la transe psychédélique, sorte d'electro, elle se compose de rythmes rapides, et de basses très présentes et puissantes; ce genre de musique est très présente en Israël, à Goa et au Royaume-Uni.

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CINEMA

Pouvant apraraitre de plusieurs façons, le psychédélisme peut se présenter sous la forme de musique de films (The Yellow Submarine pour le cinéma d'animation) ou lors de certaines scènes plus ou moins clairement. L'exemple le plus flagrant est sans doute le passage de 2001, l'Odyssée de l'espace, lorce que le personnages, vers la fin du film, est pris d'allucinations avant d'arriver sur la planète étrangère. La culture hippie est aussi présente dans le cinéma (Psych Out), souvent de facon musicale. Le psychédélisme est encore présent dans la culture cinématographique en tant que contre-culture.


A
RTS GRAPHIQUES

Le psychédélisme est présent dans la bande-dessinés, les affiches et, évidemment, les pochettes de disques. Pour la bande-dessinée, plus au niveau du dessin et du style graphique que dans le sénario, l'art psichédélique est représenté par des formes et couleurs proches des "trips" hallucinatoirs (Lone Sloane de Philippe Druillet). C'est dans les affiches de concerts rock que les artistes ont pu le plus s'exprimer, influencé par l'art nouveau, tout comme dans les pochettes de disques. Pour finir, citons quelque-uns des plus connus de ces artistes : Rick Griffin, Peter Max, Stanley Mouse (États-Unis), Michael English, Michael McInnerney, l'australien Martin Sharp et enfin Nigel Waymouth (Royaume-Uni). 

 

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Posté par Antonin_ à 21:27 - - Commentaires [12] - Permalien [#]

Psychédélisme et hallucination

D E F I N I T I O N

Une hallucination est définie comme étant une "perception sans objet", et plus précisement selon Henri Ey comme une "perception sans objet à percevoir". Elle se distingue d'une illusion ou d'un mirage, qui est une mauvaise perception d'un stimulant externe. Les hallucinations peuvent toucher touts nos sens - vue, ouïe, odorat, toucher et goût - ou une combinaison de plusieurs d'entre eux. On décrit aussi les "hallucinations psychiques" qui ne sont pas éprouvées comme perçues par les sens, mais comme des phenomènes psychiques empreints d'un sentiment d'étrangeté.

 

L'hallucination peut être causée par des drogues (naturelles, contenues par exemple dans les champignons hallucinogènes, ou chimiques telles que le LSD), des désordres cérébraux (psychose, épilepsie) ou simplement du fait de troubles du sommeil.

 

Le rêve peut être considéré comme une forme particulière d'hallucination. Il existe deux types d'hallucinations directement lié au sommeil: Les hallucinations hypnagogiques qui ont lieu au moment de l'endormissement et les hallucinations hypnopompiques qui ont lieu au réveil. Elles peuvent se produire alors que la personne est bien réveillée mais aussi dans un état intermédiaire comme au cours d'une paralysie du sommeil. Les hallucinations hypnopompiques ne se prolongent en général pas plus de quelques minutes après l'éveil complet.

 

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D E F I N I T I O N

Le terme psychédélique est un néologisme issu du grec (de "psyche", âme et de "delos", visible, clair) qui signifie "révélateur de l'âme". Il est largement utilisé aux Etats Unis pour désigner une famille de psychotrope (couramment nommé hallucinogènes ou perturbateurs) comprenant par exemple le LSD, les champignons hallucinogènes ( psilocybine), le PCP, la mescaline, l'ayahuasca...

 

 

 

Les psychédéliques sont de puissants stimulants qui intensifient l'activité du cerveau et l'état de veille. Ils ont sensiblement tous la même action pharmacologique et diffèrent entre eux par leur durée d'action ou la rapidité à laquelle ils agissent.

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Posté par Antonin_ à 21:20 - Commentaires [3] - Permalien [#]

Présentation

L'art n'est qu'une hallucination que l'artiste cherche à montrer. L'hallucination n'est qu'un rêve. Le rêve est la retranscription imaginaire de la réalité.

Du psychédélisme au surréalisme, la représentation de l'imaginaire passionne, et sera toujours une évasion. C'est pour mieux connaitre ces choses étranges que Psychéphonique a vu le jour. Sur ce, je vous souhaite une bonne visite, et noubliez pas : "Rien ne sert de commenter, il faut lire à point" (dicton absurde de l'assotiation "Lach' tes comz").

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Posté par Antonin_ à 20:32 - Commentaires [1] - Permalien [#]